Le courrier des lecteurs  

Je peux comprendre ce point de vue sur la majorité du texte sur le loup, je mettrai un bémol quant à cette question stressante pour les éleveurs (j’en ai fait l’expérience avec un voisin l’an passé).

Par contre, de replacer tout cela en perspective avec quantité d’autres “maux” de la société contemporaine, oui, une goutte d’eau dans cet océan de catastrophes.


P.R. le 16/06/2026

 

On prend des lois pour contenter certains et on invente des dérogations pour satisfaire les autres. En somme, tout le monde est content. Le “tout le monde est content” était bien évidemment ironique car en fait personne ne l’est. Vous faites allusion à une décision préfectorale pour un parc éolien.
En fait, actuellement, les préfets sont les grands «dérogateurs» qui modifient, dans l’espace disponible prévu par la loi, - voire qui en abusent – des dispositions qui ont été créées par le législateur et influencées (tiens, un mot à la mode) par les lobbys incarnés par ces fantômes nommés “lobbystes”.
Dans la chronologie, on trouve le lobbyste – personnage occulte – qui “motive” le législateur et qui, pour l’aider, bien sûr, va jusqu’à lui préparer par écrit le texte qui servira de proposition de loi; ça vaut aussi pour le ministre dans le cas d’un projet de loi. Cette pieuvre agit au niveau national et européen. Ils ont même des bureaux dans le bâtiment de l’UE à Bruxelles.
On retrouve ce fantôme tapis dans les ministères qui “conseille” les fonctionnaires plus ou moins hauts qui préparent les décrets d’application. C’est vrai qu’à l’ENA on n’apprend pas tout.
Tant qu’ils sont dans la place, ils en profitent pour “faire remarquer” aux ministres et autres secrétaires d’état qu’il serait plus judicieux de... et d’appeler le préfet pour...
Finalement, la question est : «par qui sommes-nous gouvernés» ?

Jusqu’où peut mener la dérogation !

G.B.le 20/06/2026